Archives de catégorie : Mes articles

Lier éducation populaire et luttes : City Life – Vida Urbana

Je reproduis ici le chapitre que j’avais écrit pour contribuer à l’ouvrage « Pédagogies critiques », coordonné par Laurence De Cock et Irène Pereira, et publié aux éditions Agone en janvier 2019.
Ce chapitre est titré L’éducation populaire : des pratiques pédagogiques émancipatrices pour adultes entre conscientisation et développement du « pouvoir d’agir ».

J’y décris comme une organisation qui lutte contre les expulsions immobilières, City Life – Vida Urbana, met en place de puissants processus d’éducation populaire pour ses membres, en lien avec cette lutte collective. Une organisation que j’ai observé et à laquelle j’ai participé en tant qu’alliée lors de mon séjour aux États-Unis de septembre à décembre 2017, et qui est extrêmement inspirante.

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Féminisme, empowerment et transformation sociale : les limites des stratégies individualisantes

Changer le monde nécessite de lier empowerment individuel (comprendre et reprendre prise) et empowerment collectif (lutter pour transformer les structures sociales). Dans une époque dominée par l’esprit néolibéral (« Chacun pour soi », « Quand on veut on peut ») et où les luttes collectives peinent à obtenir des victoires, il est tentant de déconnecter l’indispensable enjeu de « se changer soi » de celui de lutter contre les oppressions et exploitations, de se replier uniquement sur des stratégies liées au style de vie et aux comportements individuels.
Cette question de stratégie traverse deux ouvrages récemment publiés : La révolution féministe, d’Aurore Koechlin  [1], et La conjuration des égo – Féminisme et individualismes, d’Aude Vidal [2].

À propos du livre d’Aurore Koechlin, lire aussi mon autre article sur « La quatrième vague féministe« .

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L’écoféminisme – Une intersectionnalité globale et radicale

L’écoféminisme est une remise en cause fondamentale de la manière dont fonctionne notre société (au sens de la société dominante : patriarcale, blanche et capitaliste). Il propose, comme outil de lutte et comme objectif (les moyens de nos luttes sont la préfiguration de nos effets recherchés), de revaloriser notre rapport à la nature.
L’écoféminisme vise l’abolition de la toute-puissance de l’espèce humaine sur ce qui l’entoure, ainsi que de toutes les formes de domination et d’exploitation (intersection classe-race-genre).

L’écoféminisme est né dans les années 1980, dans le cadre des luttes antinucléaires. Les textes écoféministes (lire l’anthologie « Reclaim » aux éditions Cambourakis) ne proposent pas de définition abstraite ou savante du mouvement, certains n’emploient pas le terme. C’est de manière empirique et non a priori que sont connectés dans ces textes les enjeux féministes et écologiques – à travers la redécouverte de l’histoire de la destruction croisée, au cours de la modernité, des femmes et de la nature.

L’écoféminisme n’est certainement pas monolithique, mais je me propose ici de partager ce qu’elle signifie pour moi.

L’écoféminisme me semble être une pensée extrêmement radicale, du fait qu’elle fait le lien entre les multiples et complexes causes et conséquences imbriquées de l’état des chose actuel qu’il s’agit de mettre à bas :
Opposition nature et culture, corps et intellect / Questions sociales et écologiques / Sacré et toute-puissance / Savoirs, cultures, ethnocentrisme / Racisme, colonialisme, impérialisme / Exploitation, maîtrise et capitalisme / Autonomie et émancipation / Religions instituées et sciences / Intersectionnalité et dominations.

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Démocratie locale à Saillans

Je reproduis ici un article que j’ai écrit et qui est paru initialement dans le numéro de mars 2017 du mensuel d’Alternative Libertaire (ici).
Cet article était accompagné d’un autre, dans lequel je présentais quelques mouvements citoyens et leurs principes, ainsi que quelques électorales citoyennes pour les prochaines élections. À lire ici.

Sailllans est un village qui, depuis les municipales de mars 2014, tente de fonctionner au quotidien selon des principes autogestionnaires. Une expérience qui devient un exemple…

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Mouvements citoyens & initiatives électorales citoyennes

Je reproduis ici un article que j’ai écrit et qui est paru initialement dans le numéro de mars 2017 du mensuel d’Alternative Libertaire (ici).
Cet article était accompagné d’un autre, présentant une expérience concrète d’expérience « citoyenniste » de « démocratie radicale » au niveau local : celle du village de Saillans, dans la Drôme, qui tente de fonctionner selon des principes autogestionnaires depuis les Municipales de mars 2014. À lire ici.

Il s’agissait d’examiner quelques mouvements citoyens, et notamment des initiatives que l’on va voir à l’œuvre au cours de prochains processus électoraux en France. Ces expériences de « démocratie radicale » peuvent-elles renverser ou même subvertir le système ?

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Le community organizing : un syndicalisme de quartier

J’ai écrit cet article pour la revue Passerelle n°15 portant sur le thème : « De quoi le droit à la ville est-il le nom ? Représentations, usages et instrumentalisation du droit à la ville », publiée en septembre 2016.
Ce numéro, coordonné et édité par Charlotte Mathivet, est téléchargeable sur le site du Coredem, communauté de sites ressources pour une démocratie mondiale, initiative de partage de savoirs et d’outils libres.

Je le reproduis ici.

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