Formations, accompagnements, animation d’ateliers, facilitation de séminaires

Œuvrons ensemble en éducation populaire !

Pratiques collectives et postures
qui favorisent l’émancipation et la transformation sociale

Pour les collectifs militants ou professionnels, les associations, collectifs, syndicats, comités d’entreprises, collectivités territoriales, qui agissent pour la justice sociale, la démocratie et l’intérêt général, et/ou qui luttent pour construire collectivement de l’émancipation et de la transformation sociale.
Quel que soit votre champ d’action : travail, logement, quartiers, écologie, jeunesse, inégalités, anti-oppression, précarité, solidarité, alimentation, démocratie locale…

Consultez :
– Les archives de mes interventions : pour qui et sur quoi ?
Mon CV et mes références
Mes publications et entretiens, et la présentation de Organisons-nous ! Manuel critique

Animatrice de processus d’éducation populaire, mon métier consiste à accompagner les collectifs à réfléchir et prendre ensemble du recul pour mieux mettre en œuvre leurs ambitions de justice sociale.

Que ce soit dans le cadre de formations, d’accompagnements, d’animation d’ateliers ou de séminaires, je peux vous accompagner à réfléchir à vos objectifs, en fonction de vos finalités, et à la façon (aux façons) dont vous vous y prenez pour tâcher de les atteindre au mieux. Pour cela, je vous accompagnerai, en fonction de vos besoins, pour prendre du recul, faire un pas de côté, identifier les contradictions auxquelles vous faites face de manière à pouvoir les travailler, car ce sont elles qui bien souvent créent de l’impuissance voire qui font dégénérer les conflits, alors qu’en les travaillant elles peuvent au contraire être sources de créativité et d’énergie.

Mon objet n’est pas de vous apporter des réponses toutes faites, mais de vous proposer des cadres, processus, apports, propositions, démarches pour vous permettre de travailler collectivement vos questionnements.
C’est l’objet des processus d’éducation populaire : faire collectivement le travail visant à mieux comprendre nos situations afin de pouvoir mieux agir sur le monde dans le sens de nos utopies. En tant qu’animatrice de ces processus, j’ai pour responsabilité de favoriser la réflexion individuelle et collective, l’expression et l’écoute de toustes et de chacun·e, l’élaboration collective dans la complexité (en croisant l’idéal et le réel), la prise de décisions et le passage à l’action, notamment en prenant garde aux mécanismes de domination qui pourraient se jouer au sein du groupe.

Nous pourrons par exemple travailler ensemble :

  • Vos situations et les contradictions auxquelles vous faites face ;
  • Vos objectifs et des stratégies que vous mettez en œuvre pour transformer la société ;
  • Vos fonctionnements et votre organisation interne, comme un élément inséparable de vos ambitions émancipatrices.

 


Concrètement

Chaque intervention est construite sur mesure en fonction de vos questionnements, de vos frottements, de ce que vous avez besoin de travailler. Voici quelques exemples de briques que l’on pourra combiner en fonction de vos besoins.

Les principes et les pratiques de l'éducation populaire

L’éducation populaire, ce n’est pas l’éducation du peuple. Ce sont des dynamiques collectives que l’on cherche à favoriser pour construire notre émancipation individuelle et collective, et pour développer nos capacités à transformer les rapports sociaux. Ainsi, ce n’est pas tant se former (au sens d’acquérir des connaissances) que se déformer (au sens de se déconditionner). Il s’agit de déconstruire la culture dominante en décodant ses normes qui nous oppriment, d’identifier les conditionnements qui nous empêchent d’envisager des alternatives, et de se donner ensemble et de construire la possibilité d’aller vers une société plus juste, libre, égalitaire, solidaire et autogestionnaire. En savoir plus ici.

Nous pourrons notamment aborder les thématiques suivantes, et faire le lien avec vos pratiques :

  • Qu’est-ce que l’éducation populaire ? Diversité des pratiques que les groupes opprimés ont utilisé pour s’émanciper dans l’histoire, dans le monde, et aujourd’hui.
  • Qu’est-ce qui caractérise l’émancipation ? Qu’est-ce que l’empowerment, le développement du pouvoir d’agir, l’empuissantement ?
  • Percevoir, à partir de l’étude de nos expériences vécues, ce que sont les rapports sociaux
  • Quels liens avec les questions de culture, et celles de solidarité ?
  • Comment favoriser de tels processus collectifs d’éducation populaire ? Comment se positionner, quelle posture avoir, comment agir, quelles démarches proposer ?
  • L’éducation populaire est une démarche : elle s’est forgée et utilise des outils qui peuvent nous aider à atteindre nos différents objectifs. Découverte de différents outils en fonction des objectifs que nous poursuivons.

Par « culture », on entend les valeurs, pratiques et savoirs qui nous permettent de donner du sens à nos existences, qui sont au fondement du sentiment de notre dignité individuelle et collective, et qui nous permettent d’agir et de réagir en conscience et notamment face à l’humiliation et aux oppressions.

Les méthodes de l'organizing états-unien pour mobiliser, construire du collectif et obtenir des améliorations concrètes

Il s’agit de méthodes très largement pratiquées par les militant·es et les professionnel·les étatsunien·nes dans le cadre de l’action syndicale (pour l’organizing) et associative (pour le community organizing), dans le but de construire des organisations en mesure de se faire entendre des décideurs et d’obtenir des améliorations concrètes. En savoir plus ici. Il ne s’agira pas de les apprendre pour les appliquer méthodiquement en France, mais de comprendre leur logique de manière à décaler notre regard et à interroger nos propres pratiques.

  • Pourquoi et comment ces pratiques se sont-elles développées aux États-Unis au fil du XXè siècle ? Qui était Saul Alinsky et quelles étaient ses convictions ?
  • Quelle est aujourd’hui la richesse et la diversité de l’organizing et du community organizing ? Quelles sont ses victoires, et quelles sont ses dérives ?
  • Comment les organizers mobilisent et développent le nombre de membres ?
  • Comment les organizers structurent l’organisation et accompagnent la montée en responsabilité du maximum de membres ?
  • Comment les organizers réalisent des campagnes revendicatives ? Choisir le bon niveau de revendication, déterminer la bonne cible et le mode d’action le plus efficace possible, négocier avec efficacité.
  • Comment penser le pragmatisme ? Alliances, rapport de force, mobilisation, etc.
Travailler sur vos postures professionnelles ou militantes pour favoriser la participation, la mobilisation, l'implication et les dynamiques émancipatrices

Si vous cherchez à favoriser la participation, l’implication, l’émancipation, le pouvoir d’agir, l’empuissantement d’autrui, alors vous cherchez à susciter chez les autres des choses qui ne sauraient se mettre en place par le biais d’injonctions de votre part.
Le paradoxe est le même si vous cherchez à convaincre les autres, à favoriser des processus de conscientisation (au sens du pédagogue Paulo Freire, c’est-à-dire des processus qui amènent à identifier qu’il existe des causes structurelles aux situations individuelles). Informer n’est pas mobiliser. Expliquer n’est pas provoquer des prises de conscience, car savoir ne suffit pas pour se transformer et pour transformer.
Comment agir avec cette intention ? Comment ne pas tomber dans le paternalisme, la manipulation, l’injonction, la sur-responsabilisation des individus, ou encore l’avant-gardisme ? C’est tout le paradoxe de la posture éducative, et c’est ce que réfléchissent les processus d’éducation populaire qui cherchent construire collectivement notre émancipation.

Côté contenus, vous pouvez consulter quelques uns de mes écrits :
– Article Empowerment, pouvoir d’agir et participation
– Article Pour une solidarité émancipatrice – Travail social et éducation populaire
– Ouvrage Organisons-nous ! Manuel critique« 

Côté professionnel·les, cette formation intéressera notamment les métiers du travail social, de l’animation, de la participation et de la démocratie locale. On pourra explorer également les sources historiques et politiques de l’idée de « participation » en France et au-delà.

Travailler sur vos stratégies et façons d'agir pour atteindre vos objectifs concrets et transformer la société
Dans les organisations militantes, nous avons l’habitude et le goût des débats de fond. Mais nous avons davantage de difficultés à réfléchir réellement à nos stratégies d’action et à nos façons de les mettre en œuvre. Or c’est également nécessaire.
Je pourrai vous accompagner dans une réflexion sur les différentes stratégies et façons d’agir que vous mettez ou pourriez mettre en œuvre pour atteindre vos objectifs. Cela pourra vous amener à discuter collectivement de :

  • La complémentarité entre différents modes d’action que vous mettez ou pourriez mettre en œuvre (des ciné-débats aux actions symboliques médiatiques, de la participation aux instances de concertation à la réalisation d’actions directes, des expérimentations locales au développement de la syndicalisation, de la bataille des idées aux batailles concrètes et matérielles, de l’établissement de règles internes pour contrer les dominations à une réflexion sur votre démocratie interne, etc.). Et donc des complémentarités entre les membres de votre collectif.
  • La tension entre éthique et efficacité, la question de la (in)cohérence entre valeurs et pratiques : qu’est-ce qu’être efficace quand on recherche l’émancipation et la transformation sociale ? La fin justifie-t-elle les moyens… Jusqu’où ? Comment vous positionnez-vous concernant les armes et les terrains du camp d’en-face ? Y agissez-vous, et maîtrisez-vous les armes qui y leur correspondent ? Stratégies média, marketing, de vente, de manipulation émotionnelle et comportementale, traitement des données personnelles, outils de gestion et de contrôle, rapport de force, alliances, pratique de la négociation, etc. : jusqu’où va votre action, comment vous y prenez-vous, où situez-vous les limites ? Et comment ce positionnement se traduit-il dans vos fonctionnements internes ?
  • La tension entre pureté et ouverture, entre entre-soi et ouverture au plus grand nombre, entre nécessité d’être en confiance et en sécurité, et nécessité tout aussi grande d’être les plus nombreu·ses possibles pour peser dans les rapports de force et pour préfigurer ensemble une autre société.

Autant de questions qui n’ont et n’auront jamais de réponses toutes faites, mais qu’il est nécessaire de travailler régulièrement ensemble.
Pour soutenir ce travail collectif, je vous pourrai vous proposer des grilles de lecture schématiques, des modules théoriques et des exemples concrets pour vous amener à décaler le regard et faire un pas de côté.Je pourrai surtout vous accompagner pour appliquer cette réflexion à vos pratiques, et à en tirer des orientations concrètes.

Travailler sur vos dynamiques collectives internes
Parce que la lutte contre les oppressions et le développement des pratiques démocratiques, ça nous concerne directement, et que ça n’a rien d’évident (vraiment rien). Parce que, même avant ça, communiquer n’a rien d’évident non plus, parce qu’à chaque fois qu’on parle on crée la possibilité de ne pas se comprendre, et que c’est encore pire quand on ne parle pas.
Nous n’avons pas appris à détecter et contrer les mécanismes cognitifs qui polluent nos interactions et nos dynamiques collectives. Nous sommes pétri·es des principes de la compétition, nous reproduisons malgré nous les dynamiques inégalitaires que produisent les rapports sociaux structurels, alors que nous croyons en la collaboration et en la démocratie.
Nous peinons à considérer ces questions comme fondamentales : nous pensons que savoir suffit, et que nous sommes entre gens bien et que donc tout ira bien. Mais c’est faux, on en a fait 1000 fois l’expérience. La démocratie ce ne sont pas que des principes, ce sont surtout des pratiques : aussi convaincu·es que l’on soit sur le fond, aussi beaux que soient nos textes d’orientation, dans le réel les choses sont beaucoup plus compliquées que ça. Bien souvent, on ne sait pas faire avec les désaccords et les conflits, alors qu’ils sont l’essence même d’une vie démocratique. Il ne s’agira donc pas de faire du team building, mais de prendre au sérieux nos dynamiques collectives (y compris dans la dimension de la joie que nous avons à être et à agir ensemble). Car celles-ci sont politiques.
Pour les membres de Conseil d'administration des petites associations employeuses : comment assumer la fonction employeur dans une association d'éducation populaire ?

À destination des militant·es et bénévoles qui ont rejoint un CA parce qu’iels voulaient s’engager pour leur association, et qui se retrouvent à devoir exercer une fonction employeur pour laquelle iels ne sont pas préparé·es et qui souvent les met très mal à l’aise.

Pour s’assurer que cette formation va dans le sens d’une amélioration des conditions pour les salarié·es, elle est soumise à deux conditions :
– Que les salarié·es soient demandeurs et demandeuses que leur Conseil d’administration se forme à la fonction employeur ;
– Qu’un temps au moins équivalent soit organisé pour que les salarié·es suivent une formation au droit du travail.

Il ne s’agira pas d’une formation sur les éléments légaux et juridiques (quoique de tels éléments seront évidemment mobilisés), mais d’un travail collectif sur la posture employeur : que faire de ce pouvoir et comment prendre en charge cette responsabilité ? Une formation au droit du travail pourra être utile en complément.

Pourquoi me faire confiance ? J’ai été formée en droit du travail et sciences de la gestion en formation initiale à Paris-Dauphine, j’ai dirigé une association employeuse pendant 4 ans, j’ai été salariée associative dans diverses petites associations employeuses pendant plus de 15 ans, au fil de ce parcours je me suis sans cesse formée aux dynamiques de groupe y compris de conflit, j’ai travaillé avec des sociologues du travail et notamment du monde associatif. Et mon cœur de métier est l’éducation populaire, qui consiste fondamentalement à s’interroger sur comment fonctionner collectivement en prenant en compte les dynamiques de pouvoir. Voir mon CV.

Prendre collectivement du recul et de l'élan, travailler les questions que vous avez besoin de travailler
Les activités associatives et militantes sont un tourbillon perpétuel. On est le plus souvent le nez dans le guidon, contraint·es par le calendrier et l’actualité, gonflé·es d’adrénaline et/ou écrasé·es de fatigue. Pas facile de prendre du temps pour faire le point. Et pourtant, on le sent bien, questionner régulièrement « pourquoi on fait ce qu’on fait » (après quoi on court) et « comment on s’y prend » (nos stratégies, nos fonctionnements, etc.) est nécessaire pour maintenir le cap, le collectif, le sens, la créativité, l’effectivité de nos pratiques. On le sait mais on a du mal à le faire : il est indispensable (et encore plus avec le développement du distanciel) de savoir prendre du temps de faire des détours de temps en temps pour poser les choses à plat, re-poser des mots sur ce qui est vraiment important, prendre de la hauteur, décaler le regard, requestionner les fausses évidences. Indispensable de faire régulièrement un travail de fond qui va nous faire gagner du temps par la suite, de sortir la tête du tourbillon pour s’exprimer et confronter nos idées, travailler ensemble nos communs et nos contradictions, éviter autant que possible qu’on s’éparpille et qu’on gâche notre énergie, qu’on développe des incompréhensions et des malentendus pouvant mener à des tensions voire à des conflits. On ne connaît que trop ce scénario 1000 fois vécu, et malgré tout on peine à prendre ces temps.
Alors, quand on arrive à se dégager de tels temps, il est indispensable qu’ils soient réussis, c’est-à-dire qu’ils nous donnent réellement la sensation d’avoir avancé, de s’être renforcé·es dans nos stratégies, de s’être retrouvé·es collectivement. Il faut qu’on reparte gonflé·es d’énergie, d’envie, de projets, d’enthousiasme, d’idées, de créativité, de confiance dans le groupe, de pistes à creuser. Il n’y a rien de pire qu’un temps de séminaire qui nous donne l’impression d’avoir perdu notre temps : c’est pour vous aider à cela que je me propose de vous accompagner. Cette proposition est également valable pour repenser avec vous vos AG, journées d’étude et autres rendez-vous habituels, de manière à en tirer le meilleur parti et les rendre les plus utiles possibles pour faire avancer vos enjeux. À noter que ce type d’intervention nécessitera de prendre le temps de bien échanger ensemble en amont, de manière à ce que je comprenne quels sont vos enjeux, les contradictions auxquelles vous faites face, les différentes positions et tendances présentes au sein de votre collectif, etc.
Chantons ! Pas d'émancipation et de transformation sociale sans poésie ni vibrations

Si cela vous semble un peu à part, c’est sans doute parce qu’on a la fâcheuse habitude de mettre à part nos émotions, nos sensations, nos corps. Or si on agit et on lutte pour un monde meilleur, sans doute faut-il que cela change. Il ne s’agit pas ici de tomber dans le new-age ou le team-building à la sauce happy-management, mais bien de prendre au sérieux le fait qu’un monde sans beauté, sans poésie et sans cultures n’est pas ce que l’on souhaite.

Chanteuse et musicienne depuis toujours, ayant suivi une formation professionnelle en tant que « Passeuse de chant », je me ferai une joie de vous accompagner : on partira ensemble du sentiment qu’on n’a jamais fait ça et qu’on n’y arrivera jamais, pour en arriver en peu de temps à ressentir la prodigieuse énergie et vibration que procure le collectif, la profonde joie que l’on trouve à chanter ensemble, à s’écouter, à s’adapter ensemble et à s’harmoniser, la confiance qui se construit peu à peu entre nous et qui nous permet de prendre des risques.

  • Je peux vous transmettre un chant de lutte, de célébration, d’utopie
  • Je peux vous accompagner dans un temps de chant harmonisé improvisé (pratique appelée « circle song » et inspirée par Bobby McFerrin)
  • Je peux vous accompagner à créer collectivement un chant qui porte vos valeurs (ce qui nous amènera à nous interroger : quelles sont vos valeurs, et quel message souhaitez-vous faire passer ?)

Récemment, j’ai par exemple travaillé avec

Retrouvez ici la liste complète de mes interventions et leurs objets.

  • Les élu·es au Secrétariat national de la Confédération paysanne (accompagnement sur les deux ans de leur mandat, avec un séminaire en résidence de deux jours tous les six mois)
  • Les élu·es et les salarié·es du pôle culture du CSE Michelin à Clermont-Ferrand
  • Les salarié·es du Centre social de la 20è Chaise
  • Les agent·es de la Ville d’Andrézieu-Bouthéon (avec le Crefad Loire)
  • Les élu·es du comité régional de la Confédération paysanne de Bretagne
  • Les habitant·es du comité Logement au sein du Centre social Le Paris des Faubourgs (avec le collectif Les Orageuses)
  • Les militant·es du comité local Attac Mont-de-Marsan
  • Les élu·es du comité syndical du Sundep-Solidaires
  • L’institut des sciences sociales du travail (formation de formateur·ices de la CGT)
  • Les élu·es et les salarié·es de l’association Solidarité Paysans

Ressources & boîte à outils

Techniques et démarches dans lesquelles je puise (plus de détails dans mon CV) :

  • Démarches d’éducation populaire
  • Entraînement mental
  • Théâtre de l’opprimé·e
  • Le chant
  • Organizing étatsunien
  • Socianalyse institutionnelle
  • Pédagogie sociale
  • Techniques de facilitation
  • Programmation neuro-linguistique

Compagnes et compagnons de pratique et de recherche

Si j’interviens régulièrement seule, je ne suis pas isolée.
Je cultive au contraire une galaxie de compagnes et compagnons de route, avec lesquels nous partageons des co-animations, des échanges formels et informels de réflexion et de recherche, des observations et « fond de classe », des séances d’analyses de pratique.

De façon régulière, je chemine avec :

  • Collectif Les orageuses : co-animations et séances mensuelles d’analyse de pratique
  • SEb Hovart : co-animations
  • La SCOP L’étincelle : co-animations, recherches et création de contenus
  • Partage de pratique mensuel avec des militant·es, activistes, formateurices et facilitateurices européen·nes rencontré·es dans le cadre d’un stage de 8 jours avec l’organisme Ulex
  • Agora Dazibao : participation aux séances mensuelles d’analyse de pratique sur la facilitation
  • Simon Cottin-Marx : notamment pour travailler les questions liées au travail
  • Paul Masson : postures et pratiques d’éducation populaire

De façon moins régulière, bien que je le regrette, je suis heureuse d’échanger régulièrement et depuis une dizaine d’années avec AequitaZ, L’Engrenage, les réseau des Crefad.

Dans l’exercice de mon métier, je me reconnais notamment dans :

Références

Contact

Pour m’écrire, rédigez votre message ci-dessous comme s’il s’agissait d’un commentaire : je le recevrai avant sa publication, je le lirai et vous répondrai, mais refuserai la publication, de manière à ce que votre message ne sera pas public, mais uniquement lu par moi. J’ai dû retirer le formulaire de contact qui produisait trop de spams…

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